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lundi
19 juin 2000
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"En
juin, envoie Karine Delpas au coin !"
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Les
AGE de l'UNEF dénient toute légitimité à leur
direction nationale
(Appel des AGE de l’UNEF Paris I, Paris IV, Evry, Montpellier, Arras, UGE Dijon) |
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Jean-Christophe
Cambadélis se défend sur l’affaire de la MNEF
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Les
parents d'élèves de Saint-Etienne manifestent contre la fermeture de classes
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Jack
Lang décide de faire taire les associations de parents indépendantes
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De nouveaux textes modifiant les modalités d'élection des représentants des parents d'élèves aux conseils des écoles, lycées et collèges sont publiés jeudi au Bulletin officiel de l'Education nationale. Un premier texte fixe les dates des prochaines élections: 22 et 23 octobre 2000 dans tous les établissements. Il institue également dans les lycées et collèges la tenue d'une réunion d'information des parents en début d'année comme cela se fait déjà dans les écoles. Les deux autres textes portent sur la constitution des listes électorales. En primaire comme dans le second degré, pourront se présenter des listes émanant de fédérations ou d'union de fédérations reconnues et déclarées, des associations indépendantes mais déclarées et enfin des individus. Cependant, seules les associations déclarées, indépendantes ou non, bénéficieront de droits comme le droit d'affichage, le droit d'expression, le droit même à tenir des réunions dans les établissements. Pour le ministère, il s'agit ainsi "de reconnaître et promouvoir l'engagement associatif". Pour nous, c’est une nouvelle atteinte au droit d’expression, une de plus... De la part du ministère, qui sait très bien que de nombreux parents ont quitté la FCPE et la PEEP pour fonder leur propre interparentale indépendante après les mouvements de février-avril dernier, on comprend bien ce que ça veut dire. |
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Les
collèges agricoles victimes des fermetures de classes de l’enseignement
général
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Les
diplômés des grandes ecoles n’ont pas de souci à se faire
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Les diplômés des grandes écoles du secteur des nouvelles technologies de l'information et de la communication n’ont pas de souci à se faire (et d’ailleurs, il n’en ont jamais eu) : à peine sortis des écoles, la nouvelle économie leur offre déjà de nombreuses opportunités. Anna, 23 ans, quitte son école d'ingénieur, l'INSA à Lyon, «dans une semaine» et a déjà refusé deux offres d'emploi qui ne lui «convenaient pas» dans son secteur, l'informatique. «Cette année, pour ma promotion, c'est assez facile de trouver du travail, on est dans une période où ça marche vraiment bien», estime Anna qui reconnaît s'être «payé un luxe» en refusant les deux premières offres d'emploi qui lui ont été faites. Eh, oui, ces jeunes diplômés peuvent se payer l’arrogance de refuser des emplois... Il en est que ces paroles choquent, à une époque où les ANPE ne désemplissent pas, malgré les annonces de "recul du chômage" (parle-t'on de l'augmentation exponentielle de l'emploi précaire et des radiations des ANPE ?). |
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Les
sans-papiers manifestent au musée du Louvre
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Une centaine de sans-papiers et de militants ont manifesté dimanche dans la grande salle du musée du Louvre à Paris contre les «pillages» économiques et culturels. Accompagnés du professeur Albert Jacquard, ils veulent attirer l'attention sur la lutte des sans-papiers, «notamment sur ceux de Lille, en grève de la faim depuis 72 jours», mais aussi faire un parallèle avec «l'incessant pillage» culturel des pays du sud. L'exposition sur les arts premiers actuellement organisée par le musée au «pavillon des sessions» constitue un exemple de ces pillages. «Cette spoliation culturelle, le pillage effréné des ressources naturelles, les plans d'ajustement structurels meurtriers du FMI, la dictature de l'OMC et des transnationales ont fait de ces pays des déserts de misère et de détresse», ont ils indiqué. «Les sans papiers sont la conséquence directe de ces politiques iniques», ajoute-t-elle. La direction du Louvre a accepté qu'ils puissent tenir un point de presse devant les oeuvres en cause. En avril dernier, peu après l'inauguration de cette exposition sur les arts premiers, le futur Musée du Quai Branly, dont une antenne au Louvre abrite l'exposition, avait admis que les sculptures du Nigeria achetées provenaient sans doute d'un pillage. |
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Les
"sans-nous" continuent à se mobiliser
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2.000 personnes ont manifesté dimanche à l'appel du collectif «Sans nous», qui milite pour la suppression du service militaire de dix mois pour les sursitaires. Le collectif indique que les sursitaires «révoltés par l'injustice de la réforme du service national et par les inégalités entraînées par la loi de 1997, déclarent d'ores et déja qu'ils ne répondront plus aux ordres d'appel sous les drapeaux». Le collectif invite également «tous les citoyens, quels que soient leur âge, leur sexe et leur opinion à nous soutenir». |
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Réforme
de l’assurance chômage : le Médef en mauvaise position
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Le Medef devrait décider lundi s'il donne suite à son projet approuvé seulement par deux confédérations syndicales sur cinq. La ministre de l'Emploi, Martine Aubry, aura ensuite à trancher. Le Medef a subi un revers avec la défection surprise de la CFE-CGC qui a rejoint, dans l'opposition, la CGT et FO. Seules la CFDT et la CFTC, qui ne représentent que 25% des salariés, signeront le projet patronal qui transforme totalement la nature de l'assurance chômage. Remarquez, c'est pas tellement une nouveauté de la part de ces syndicats de jaunes. Une autre possibilité s'offre au Medef: ne pas signer et, constatant l'échec de sa «refondation sociale» (on appelle aussi ça XIX° siècle en nov'langue), partir six mois plus tôt des organismes sociaux paritaires. Cependant, un départ est loin de faire l'unanimité au sein des organisations patronales. Enfin, il reste l'éventualité, déjà écartée par M. Kessler, de «poursuivre» les négociations comme le réclament la CGT, FO et la CFE-CGC, sous l'égide, pourquoi pas, du ministère. Il n'y a pourtant qu'une seule position juste pour les organisations de travailleurs : quitter la table et refuser cette pantomime avec les patrons. La "refondation sociale" est une mascarade qui n'a d'autre but que de remettre en cause la base même des relations entre syndicats et patronat, livrant les premiers à la rapacité des seconds. |
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Manifestation
dans la Manche pour la défense des services de santé
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Une centaines de véhicules ont mené une opération-escargot, samedi après-midi sur la N13 dans la Manche, pour la défense d'un service de santé de proximité. La manifestation provoquait à 18h00 environ deux kilomètres de bouchon sur la N13 dans le sens Cherbourg-Caen. A l'appel de plusieurs élus et syndicats, les manifestants s'étaient mobilisés pour «la défense d'un service de santé dans le département, l'égalité et la qualité des soins et l'avenir des hôpitaux de proximité menacés». Les services de chirurgie et de maternité de l'hôpital de Valognes ont été fermés récemment pour être transférés à Cherbourg et les élus locaux craignent également pour l'avenir des hôpitaux de Coutances et Carentan. |
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Manifestation
pour la reconnaissance du génocide arménien
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7.000 personnes ont manifesté dimanche à Paris pour «la reconnaissance du génocide arménien» de 1915. Les manifestants, répondant à l'appel du Comité de défense de la Cause arménienne (CDCA) et du Comité du 24 avril, protestaient contre «l'enterrement» par le Sénat d'une proposition de loi sur la reconnaissance par la France du «génocide arménien». Les organisateurs de la manifestation ont diffusé lors du défilé «un appel des Français d'origine arménienne, des communautés grecque et chypriote, des défenseurs des Droits de l'Homme, aux autorités françaises et au Sénat pour l'adoption de la proposition de loi +La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915+ déjà votée à l'unanimité par l'Assemblée nationale le 29 mai 1998». Ils indiquent que, le 21 mars dernier, «les sénateurs français ont refusé, par 171 contre 130, d'examiner la proposition de loi reconnaissant le génocide arménien de 1915» et ont «cédé aux pressions de la Présidence de la République et du Gouvernement, soucieux de maintenir les bonnes relations commerciales de la France avec la Turquie». Rappelons simplement que tous les historiens sont d'accord pour dire que 1,3 million d'Arméniens ont été tués en 1915 par les Turcs. |
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