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- LA FORMATION
La formation initiale des enseignants articule de façon intégrée des contenus
disciplinaires et des éléments de préparation au métier. Elle comporte
une réflexion sur les pratiques d'enseignement dans un va-et-vient entre
théorie et pratique. Un cursus de quatre semestres inclut l’année de préparation
du concours. Il est complété dans la première année de titularisation
par un suivi pédagogique des nouveaux enseignants et par des compléments
de formation professionnelle. L’ensemble est placé sous la responsabilité
de l’IUFM. Les deux premiers semestres sont consacrés en priorité à préparer
les concours de recrutement. Les deux suivants constituent pour les professeurs-stagiaires
une phase essentielle de formation et d’expérience pratique en même temps
qu’une année probatoire qui doit aboutir à la titularisation. Durant leur
première année d’exercice, les enseignants bénéficient d’un allégement
de service leur permettant d’élargir et d’approfondir leur formation à
partir de leur expérience professionnelle et de trouver des réponses appropriées
à leurs besoins ou à leurs éventuelles difficultés. Un relais dans le
suivi pédagogique sera assuré durant la seconde année d’exercice par les
corps d’inspection.
2.1. Première année
de formation IUFM
Pour permettre à l'étudiant d'aborder cette première année de formation
à l’IUFM dans les meilleures conditions, les universités seront invitées
à mettre en place, quand ils n’existent pas encore, dans le cadre du
module optionnel de licence des modules dits «préprofessionnels» (modules
de sensibilisation, de renforcement ou d’ouverture à des disciplines
scolaires ou à des méthodologies absentes du parcours de l’étudiant).
La première année de formation est organisée en deux semestres correspondant
à la préparation aux épreuves écrites d’admissibilité puis aux épreuves
d’admission des concours. Les plans de formation veilleront à la cohérence
globale de cette première année qui doit articuler savoirs et initiation
au métier. Elle suppose, en fonction des compétences disponibles dans
les deux types d’établissements, une étroite collaboration entre l’IUFM
et l’université ou les universités de l’académie, conformément aux conventions
qui les lient. Dans le cadre de la politique contractuelle, les universités
seront incitées à s’investir davantage, là où ce n'est pas encore le
cas, dans la formation initiale et continue des enseignants.
2.1.1. Filière
1er degré : préparation au CRPE externe
Le premier semestre (début septembre - fin janvier) est destiné à compléter
et approfondir les connaissances en français et en mathématiques, dans
l’esprit des épreuves d’admissibilité du concours. A la consolidation
des notions indispensables à l’enseignement de ces disciplines, s’adjoignent
une initiation à leurs modes d’enseignement dans le primaire (par exemple
sur la base d’observations de situations de classes) et un début de
réflexion sur leur intégration dans la polyvalence du professeur des
écoles. Le plan de formation peut prévoir l’engagement au cours du premier
semestre d’une partie de la préparation aux épreuves d’admission, notamment
en sciences. Il inclura éventuellement l'organisation de stages d'observation.
Dès la publication des résultats d’admissibilité, la formation de second
semestre est ouverte à tout candidat admissible. Des possibilités de
réorientation vers des enseignements correspondant à leur projet seront
proposées aux candidats non admissibles. La formation de second semestre
conforte la maîtrise des contenus requis par les différentes épreuves
d’admission. Elle initie une réflexion sur l’enseignement des disciplines
correspondantes à l’école primaire. Elle doit développer, par un travail
en groupes restreints, les capacités de communication orale des candidats.
Les plans de formation pourront par ailleurs inclure notamment : la
poursuite d’une formation en français et mathématiques dans une logique
de polyvalence, une première initiation à l’histoire des disciplines
et/ou à leur épistémologie. Un stage d’observation et de pratique accompagnée
dans une école primaire, d’une durée globale de trois à quatre semaines
(préparation et exploitation incluses) sera effectué par tous les candidats
admissibles. Des aménagements seront prévus pour les candidats salariés.
L’étudiant en stage observera les pratiques de classe du maître et assurera
en sa présence quelques séquences d’enseignement. Cette expérience de
découverte concrète du métier est le principal élément sur lequel s’appuiera
l’épreuve d'entretien. Elle servira d'appui à une première réflexion
sur les objectifs de l'enseignement des disciplines, sur les finalités
de l’école et les valeurs qui en sont le fondement, enfin sur la responsabilité
éducative de l’enseignant.
2.1.2. Filières
2ème degré : préparation aux CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP2 et concours
CPE externes
Le premier semestre (début septembre - début février), dévolu à la préparation
des épreuves d’admissibilité, permettra une consolidation des savoirs
universitaires et l’acquisition des compléments disciplinaires indispensables
pour que les candidats puissent maîtriser des champs suffisamment larges
des programmes des lycées et collèges. Il conduira en même temps les
candidats à prendre par rapport à leur discipline un nécessaire recul
à travers une première approche de son histoire et/ou de son épistémologie.
Pour les filières bi-disciplinaires, une attention particulière sera
portée au renforcement de la deuxième valence. Le plan de formation
peut prévoir l’engagement au cours du premier semestre d’une partie
de la préparation aux épreuves d’admission, notamment dans les domaines
des sciences expérimentales. Dès la publication des résultats d’admissibilité,
la formation de second semestre sera ouverte à tout candidat admissible.
Des possibilités d'approfondissement ou bien de réorientation correspondant
à leur nouveau projet seront proposées aux candidats non admissibles.
La formation de deuxième semestre complétera la formation dans les contenus
disciplinaires et initiera, à partir de l'expérience d'un stage, une
réflexion sur leurs modes d’enseignement. A travers des exercices correspondant
à leur champ disciplinaire, les candidats seront entraînés, par un travail
en groupes restreints, à une bonne maîtrise de la communication orale.
Un stage d’observation et de pratique accompagnée dans un collège ou
un lycée, d’une durée globale de trois à quatre semaines (préparation
et exploitation incluses), sera effectué par tous les candidats admissibles.
Des aménagements seront prévus pour les candidats salariés. L’étudiant
en stage observera les pratiques de classe du professeur et assurera
en sa présence quelques séquences d’enseignement. Cette expérience de
découverte concrète du métier est le principal élément sur lequel s’appuiera
l’épreuve professionnelle. Elle servira d'appui à une première réflexion
sur les objectifs de l'enseignement de la discipline, sur les finalités
de l’école et les valeurs qui en sont le fondement, enfin sur la responsabilité
éducative de l’enseignant.
2.2. Deuxième année
de formation en IUFM
La formation dispensée durant les troisième et quatrième semestres du
cursus articule étroitement quatre composantes : stages, enseignement,
mémoire professionnel, intégration des TICE dans la pratique enseignante.
Tous les lauréats des concours externes de recrutement, y compris les
agrégés, suivent cette formation, qui en cas de besoin sera aussi ouverte
à des admis aux concours externes normalement assignés à un stage en
situation. Un cadrage national des contenus et des modalités de la formation
de deuxième année permettra aux IUFM d’élaborer, en liaison avec les
universités et les acteurs de terrain, leur plan de formation.
2.2.1. Les stages
La complexité croissante du métier d’enseignant exige une expérience
de terrain diversifiée, acquise à travers des stages accomplis face
à des publics variés. Les stages sont pleinement intégrés à la formation
où ils introduisent une modalité essentielle d’alternance. Les stages
en responsabilité et les stages de pratique accompagnée impliquent que
le professeur débutant soit guidé par un collègue expérimenté qui devient
son conseiller pédagogique. Un vivier élargi de conseillers compétents
est donc indispensable pour l’accueil satisfaisant des professeurs-stagiaires
dans un ample réseau d’établissements ou d’écoles. Accueillir des stagiaires
et contribuer à la formation des enseignants doit être reconnu comme
l'une des tâches essentielles des écoles et des établissements. Les
PE2 effectueront un stage de pratique accompagnée et un stage en responsabilité
en école ainsi qu’un bref stage d’observation en collège. Le stage en
responsabilité, d'une durée totale de 12 semaines, se répartira autant
que possible entre chacun des cycles du primaire et une expérience en
ZEP. Une progressivité est souhaitable dans la durée et la difficulté
des périodes de stage Les PLC2 effectueront, pour les filières générales,
un stage de pratique accompagnée et un stage en responsabilité dans
un établissement du second degré ainsi qu’un bref stage d’observation
en école. Afin de favoriser l’apprentissage du travail en équipe et
l’ouverture transdisciplinaire, le stage en responsabilité, d’un volume
hebdomadaire de 8 heures, devra inclure dans tous les cas une part de
service consacrée aux nouvelles modalités d’encadrement des élèves,
telles que T.P.E, aide aux élèves, tutorat, travaux croisés, intégration
des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement.
Le stage de pratique accompagnée s’effectuera soit dans un établissement
du cycle autre (lycée/collège) que celui du stage en responsabilité,
soit dans un établissement dont la population scolaire présente des
caractéristiques différentes . La même organisation sera également applicable
aux professeurs agrégés-stagiaires Des dispositifs adaptés seront fixés
pour les lauréats du CAPEPS (stage en responsabilité de 10 heures hebdomadaires,
animation sportive incluse), pour les documentalistes et CPE stagiaires
ainsi que pour les professeurs-stagiaires des filières de l’enseignement
technique et professionnel, pour lesquels une diversification des lieux
et des objectifs des stages en entreprise sera par ailleurs recherchée.
Une annexe particulière détaillera le contenu et les modalités de la
formation des PLP2.
2.2.2. Les enseignements
Pour les PE2 comme pour les PLC2-CPE2, les enseignements de 2ème année
d’IUFM sont ancrés sur l’expérience acquise à travers les stages. La
préparation, le suivi et l’exploitation des stages, qui sont au coeur
de la formation professionnelle des personnels enseignants, donnent
lieu à un aller-retour permanent entre théorie et pratique. Leurs modalités,
précisées dans les plans de formation des IUFM, devront laisser aux
stagiaires un temps suffisant de réflexion et de travail personnel.
Enfin l’organisation de la formation rendra incontournable le travail
en équipe des professeurs-stagiaires et par conséquent un réel travail
en équipe des enseignants et des formateurs de l'IUFM. Les enseignements,
principalement orientés vers la conception et l’analyse des pratiques
de classe, donneront lieu à des modules bien identifiés dont certains
pourront par convention être assurés par les universités. Ils développeront
les compétences requises pour les activités fondamentales de l’enseignant :
transmission des connaissances, préparation et conduite de la classe.
La formation comportera une approche didactique des disciplines, sans
développements théoriques non nécessaires mais propre à faire comprendre
aux professeurs-stagiaires les mécanismes de l’enseignement et de l’apprentissage
de leur(s) discipline(s) afin de surmonter les principaux obstacles
à l’apprentissage et de remédier aux erreurs de leurs élèves. Les plans
de formation des IUFM prévoiront dans tous les cas des enseignements
intégrant les apports récents sur la cognition, les apprentissages,
la psychologie de l’enfant et de l’adolescent, l’évaluation et l’orientation
des élèves. En fonction des besoins, des compléments disciplinaires
pourront être apportés dans la perspective de l’enseignement dans les
classes. Des modules ouvriront par ailleurs sur un ensemble de thématiques
qui pourront faire l’objet d’approfondissements durant la première année
d’exercice : traitement de l’hétérogénéité et des élèves en difficulté,
enseignement dans des quartiers difficiles, sensibilisation aux phénomènes
de déviance ou de violence, éducation morale et éducation civique, ouverture
aux systèmes scolaires européens. Le prolongement de la formation durant
la première année d’exercice justifie que les modules suivis par les
stagiaires n’excèdent pas un volume horaire compatible avec leurs autres
obligations et soient centrés sur les éléments fondamentaux de leur
activité professionnelle. Un temps de formation d’au moins deux journées
sera en outre réservé à la réunion en groupes mixtes de professeurs-stagiaires
des écoles et des lycées et collèges sur des thèmes propres à faire
percevoir entre les secteurs primaire et secondaire une nécessaire continuité
fondée sur la discipline et sur le parcours de l'élève.
2.2.3. Mémoire
professionnel
Le mémoire professionnel comporte une production écrite et une soutenance.
Il instaure de manière structurée une indispensable réflexion sur la
pratique de classe. Il exige du jeune enseignant une forte maîtrise
du français écrit et oral. Le mémoire se fonde sur l’expérience d’enseignement
du stagiaire. Non réductible à un rapport de stage, il doit, sur un
sujet bien délimité, confronter situations de classe et outils théoriques
en faisant appel à certains éléments de méthodologie de la recherche.
Il constituera, dans sa réalisation technique et le cas échéant par
sa thématique, un lieu de mise en oeuvre des TICE. Il devra également
fournir l’occasion d’un travail en équipe, même si une prestation individuelle
est requise pour sa soutenance. On veillera à ce que le temps dévolu
au mémoire satisfasse à ces conditions, tout en restant compatible avec
les autres activités requises du professeur-stagiaire.
2.2.4. Intégration
des TICE dans la pratique enseignante
La maîtrise des nouveaux outils technologiques de l’information et de
la communication est désormais indispensable à l’enseignant. La formation
inclura cet élément, non comme une matière en soi, mais en l’intégrant
aux disciplines et aux pratiques pédagogiques. Le métier d’enseignant
requiert la maîtrise des principaux outils matériels et logiciels, la
capacité à intégrer les TICE dans l’enseignement de la discipline et
à utiliser des techniques de travail en réseau et à distance, enfin
la connaissance des aspects juridiques et éthiques de l’utilisation
des TICE.
2.3. Le processus
de titularisation.
La formation de deuxième année donne lieu à une validation par l’IUFM,
avant qu’un jury académique se prononce sur la titularisation du fonctionnaire
stagiaire. Afin de mieux prendre en compte les divers éléments de la
formation, et d’identifier les compléments qui s’avéreraient nécessaires,
la procédure de validation, les modalités de certification, et la composition
des jurys correspondants seront revues. Ce point fera l’objet d’une
annexe technique au présent document. La validation de la formation
nécessite que chacune de ses quatre composantes soit positivement évaluée.
En conséquence : - La non-validation du stage pourra conduire à une
inspection et à une période de stage complémentaire. - La non-validation
des enseignements pourra conduire à la prescription de modules complémentaires.
- La non-validation du mémoire pourra conduire à exiger du professeur-stagiaire
un travail complémentaire d’élaboration. - La non-validation portant
sur les TICE pourra conduire à la prescription d’acquisitions complémentaires.
2.4. Troisième année
de formation en IUFM
Le métier d’enseignant exige une formation qui, engagée dès les études
universitaires, se poursuive tout au long de la carrière. Il convient
que la formation continue s’articule à la formation initiale. Un accompagnement
des enseignants en début de carrière s’avère par ailleurs indispensable.
Une troisième année de formation pilotée par les IUFM répond à ce double
besoin. Elle est, lorsque l’expérience professionnelle s’élargit, le
moment le plus opportun pour certains éléments de formation. Les nouveaux
titulaires bénéficieront pendant cette troisième année d’un allégement
de service qui leur laissera le temps nécessaire pour compléter leur
formation professionnelle. Cet allégement sera d'au moins quatre semaines
pour les enseignants du premier degré et de 3 heures hebdomadaires pour
les enseignants du second degré, y compris pour les agrégés. Le prolongement
de formation prendra sa pleine efficacité s’il associe des enseignements
assurés par l'IUFM à l'occasion de regroupements et une forme de tutorat
par lequel des collègues expérimentés apporteront leur appui à des enseignants
débutants. Cette forme de tutorat facilitera l’intégration - parfois
délicate - du jeune professeur dans son établissement ou son école.
Elle constituera aussi un premier recours en cas de difficulté. Elle
suppose donc la plus grande proximité possible entre les lieux d’exercice
des deux enseignants. Un tuteur pourra être en charge de quatre à six
jeunes collègues. Pour garantir la cohérence de la formation, il agira
en liaison avec l’IUFM, qui l’aura choisi après consultation du chef
d‘établissement et de l’IA-IPR ou de l’IEN. Ce tuteur, désigné sur proposition
du directeur de l'IUFM après avis du corps d'inspection et, pour le
second degré, du chef d'établissement, pourra être un collègue expérimenté,
un maître de stage, un conseiller pédagogique, un formateur de l'IUFM.
Pour les enseignants du second degré, il appartiendra de manière générale
à la même discipline. L’investissement consenti par les enseignants
qui assurent cet accompagnement sera reconnu par une indemnité annuelle
et/ou une décharge partielle de service, ainsi que par la prise en considération
de la responsabilité assumée lors des opérations de notation et de promotion.
Une limitation en durée des fonctions de tuteur assurera la rotation
souhaitable. Une concertation régulière sera organisée entre tuteurs
et IUFM. Un bilan de l’efficacité du dispositif sera dressé au terme
de chaque année. La formation de 3ème année tirera bénéfice de l’expérience
déjà acquise et se concentrera sur des questions pour lesquelles une
expérience professionnelle est requise. Elle facilitera l’adaptation
à l’emploi. Elle fournira les compléments et les approfondissements
adéquats pour répondre de manière suffisamment individualisée aux besoins
et, le cas échéant, permettra de remédier aux difficultés rencontrées
par le professeur débutant. Les nouveaux titulaires recevront aussi
les informations leur permettant de bien se situer dans l’institution
où ils exercent et de connaître leurs responsabilités administratives
et juridiques. En fonction des besoins identifiés, la formation prendra
la forme de séances thématiques, d’échanges entre pairs ou de séminaires.
Ses modalités de mise en oeuvre seront diversifiées, compatibles avec
le bon fonctionnement des classes et avec l’utilisation la plus rationnelle
des capacités d’accueil et d’encadrement de l’IUFM. Pour le 1er degré,
elle s’effectuera notamment par ensemble de semaines. Pour le 2ème degré,
l’emploi du temps de tous les professeurs d’une discipline sera dans
chaque académie organisé de telle sorte qu’une même journée hebdomadaire
reste disponible pour la formation. Seront privilégiés les regroupements
de proximité, sur le site départemental de l’IUFM mais aussi au niveau
du district, de l’agglomération, voire de l’établissement si le nombre
de débutants le justifie. Sous réserve de compatibilité des emplois
du temps, une partie de la formation pourra être assurée par les tuteurs.
Pour les PE comme pour les PLC-CPE, les plans de formation des IUFM
veilleront à une complémentarité cohérente entre les contenus proposés
pour les seconde et troisième années du cursus. Dans toute la mesure
du possible, l’affectation des stagiaires puis des nouveaux titulaires
PLC et CPE induira au maximum un changement d’académie au cours de la
formation initiale. Une fiche annexe précisera les contenus et les modalités
de la formation de troisième année d'IUFM. Il incombera aux corps d’inspection
et, pour le premier degré, à leurs conseillers (CPAIEN), d’apporter
aux nouveaux enseignants lors de leur seconde année d’exercice les conseils
et le soutien nécessaires.